Transition énergétique : vers le tout renouvelable d’ici 35 ans !?

By Adeline

Transition énergétique : vers le tout renouvelable d'ici 35 ans !?

En avril dernier, dans le cadre de la réflexion autour de la transition énergétique, l’ADEME* a publié un rapport sur les possibilités pour la France de passer à une production énergétique 100% renouvelable. L’étude montre qu’il est tout-à-fait envisageable pour la France d’être auto-suffisante en énergies propres d’ici 2050 et ce à coûts maitrisés !

Ce rapport (dont la publication a été repoussée et la communication atténuée, certains pointent du doigt les lobbys du nucléaire) montre que la France dispose de nombreuses ressources en termes de production énergétique renouvelable à développer et qui pourraient permettre de satisfaire 100% de ses besoins électriques.

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En effet, la France de part sa géographie variée peut s’appuyer sur différentes sources : le solaire thermique, le photovoltaïque, l’éolien, la géothermie, la méthanisation, l’hydraulique, l’énergie marémotrice (utilisation de la force des marées) et l’énergie houlomotrice (tirer profit de l’énergie des vagues).

Transition énergétique : vers le tout renouvelable d'ici 35 ans !?
Transition énergétique : vers le tout renouvelable d’ici 35 ans !? .

Les experts expliquent dans ce rapport qu’il faut trouver le « mix énergétique » idéal, couplé à des économies d’énergie (14% escomptés, dus à la lutte contre le gaspillage et des installations plus performantes). Ce mix pourrait être une énergie à majorité éolienne (63%), solaire (17%), puis hydraulique (13%) et enfin complété par le thermique. Mais différents scenarii sont évoqués dans ce rapport pour palier à diverses difficultés.

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Transition énergétique : vers le tout renouvelable d'ici 35 ans !?
Il faut trouver le « mix énergétique » idéal, couplé à des économies d’énergie

Autre point important du rapport, le traitement des intermittences liées à ce mode de production énergétique. En effet, il y est fait référence à 3 modes de stockage permettant de maitriser ce problème : un stockage sous forme de batteries pour le court-terme, le long-terme est prévu par des technologies autour de la filière de méthanisation et l’entre-deux par des stations de transfert.

Enfin, contrairement à ce que laissent penser les détracteurs des énergies renouvelables (souvent les pro-nucléaires), le coût de cette transition et du fonctionnement ne serait pas supérieur à celui du mix énergétique actuel, c’est-à-dire à dominance nucléaire !

* Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie

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