Alimentation

Le succès du haricot azuki !

Originaire de Chine et communément appelé Vigna angularis, le haricot azuki est un haricot de petite taille de couleur brune rougeâtre. Il doit son succès à sa teneur en protéines très élevée et sa faible teneur en matières grasses. Les végétariens et végétaliens l’adorent, mais il est également conseillé à tous. Voyons pourquoi.

Haricot azuki : les bienfaits

Introduit au Japon, il y a environ 1000 ans, le haricot azuki y est devenu un aliment familier et est la légumineuse la plus populaire après le soja.

Utilisé dans de nombreuses spécialités culinaires japonaises, il est même employé dans les desserts et les gâteaux pour sa texture unique et son petit goût de noisette.

En plus d’être délicieux, ce petit haricot regorge de bienfaits nutritionnels.

haricot azuki

Très riche de protéines, il est également bien pourvu en fibres et en acide folique. C’est donc un aliment très bon pour la santé! Sa consommation permet de faciliter la digestion et aide au développement de la flore intestinale.

L’azuki protège également le cœur et le système nerveux, et il permet aussi d’éliminer les toxines en stimulant les reins.

haricot azuki

Sa forte teneur en minéraux, oligo-éléments, phosphore, vitamines, fer et magnésium le rend particulièrement efficace pour lutter contre la fatigue passagère et le stress.

Haricot azuki: valeur nutritive

100 gr de azuki contiennent 330 kcal, et ils contiennent :



Protéines 19,9 g
Lipides 0,5 g
Cholestérol 0,0 mg
Glucides 50,1 g
Fibres alimentaires 11,1 g

Thiamine 0,45 mg
Niacine 2.60 mg
Vitamine C 2.0 mg
Vitamine E 3.0 mg

Sodium 5.mg
Potassium 1220 mg
Fer 4,2 mg
Calcium 84.0 mg
Phosphore 380.0 mg

Haricot azuki: goût

Ces légumineuses sont considérées comme les plus « yang » de tous les haricots.

Ils ont un goût très doux et un peu sucré, qui se rapproche des noisettes, mais c’est plus délicat. Il saura conquérir les palais les plus exigeants.

Haricot azuki : cuisson

Pour le cuisiner, rien de plus simple! Après avoir fait tremper les haricots azuki quelques heures dans l’eau, il suffit de les faire bouillir dans une casserole, puis de les égoutter après 3 minutes et de changer d’eau. Le rapport est de :

1 volume d’azuki pour 3 volumes d’eau environ

Dès que l’eau commence à bouillir, faire cuire à feu doux pendant environ deux heures jusqu’à ce que les haricots deviennent fondants. En purée, en soupe, tel quel ou en confiture, à vous de choisir. Bon appétit!

Haricot azuki : cru

On ne peut pas consommer les haricots crus : ils peuvent provoquer des empoisonnements chez l’homme. Ils peuvent se manifester des crampes abdominales, des nausées et des diarrhées. Dans certains cas une hospitalisation est considérée comme nécessaire. Cependant, la récupération est rapide et spontanée.

L’azuki, comme tous les haricots, contient une lectine (phasine). C’est une protéine qui peut nuire à la croissance, endommager les parois de l’intestin grêle et interférer avec les fonctions du pancréas. Mais, une bonne cuisson fait disparaître cette protéine.

Il est d’abord trempé dans l’eau pendant la nuit, puis bouilli. Il faut enlever l’eau de trempage et faire bouillir les haricots dans de l’eau douce à feu doux, de préférence avec des épices carminatives (fenouil, gingembre, laurier) ou un petit morceau d’algue kombu.

Les haricots Azuki sont plus faciles à digérer si on les laisse germer, mais encore une fois, il faut les laisser bouillir pendant quelques minutes car lorsqu’ils sont crus – comme tous les haricots – ils contiennent une substance toxique.

Vous pouvez ensuite les faire sauter dans une poêle avec un sauté d’oignons et de légumes, ou les passer pour obtenir une crème veloutée, à déguster avec du sel, du poivre et un filet d’huile crue. Ces haricots peuvent être servis avec du riz basmati.

Clara

Née à Paris en 1984, Clara est revenue vivre en Savoie à l’âge de 10 ans, sa région familiale. Après des études de communication dans le « tourisme et sports de plein air », puis une année de stage dans une maison d’édition de magazines, Clara a pu se former aux métiers du journaliste. Spécialisée dans les secteurs du tourisme, de la montagne et des sports outdoor, elle devient rédactrice freelance en 2010. Passionnée de montagne et de nature, elle réalise l’un de ses rêves en s’installant dans un petit village de montagne où elle profite du calme, de la nature préservée et du rythme « ralenti », propice à la marche, à la méditation et au yoga, qu’elle pratique régulièrement. Sensible à la préservation de l’environnement, elle agit tous les jours pour minimiser son impact : recyclage, compostage, covoiturage, vélo, alimentation saine et locale, jardinage, consommation raisonnée… c’est pourquoi écrire pour Toutvert est un réel plaisir !

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