Animaux

Le Sacré de Birmanie, du made in France…

C’est en France, que furent croisés un Siamois et un Persan, pour donner naissance au Sacré de Birmanie : il n’en fallut pas plus, pour décréter ce chat aux yeux bleus, chat d’origine française. Ne mégotons pas sur la génétique de ce nounours domestique !

Les origines du Sacré de Birmanie

Le Sacré de Birmanie vaut bien une légende : au XVIIIeme siècle, Mun Ha, le plus sage de moines qui veillaient sur la déesse de la transmutation, avait un chat blanc dénommé Sinh. Lors de l’attaque du temple, le moine fut tué. Sinh sauta sur son maître et regarda la déesse, droit dans ses yeux bleus saphir : il se mua en chat aux yeux saphir, au pelage doré et aux pattes blanches. Et ainsi des cent chats du temple, alors doués d’une force propre à bouter les pillards hors du temple.

Plus prosaïque, mais plus vraisemblable, est l’autre version : le croisement, en France dans les années 1920, d’un Siamois avec un Persan. Le Sacré de Birmanie hérita de la robe du premier et du pelage du second. Et son nom de la volonté de ne pas le confondre avec le « burmese », originaire de Thaïlande.

Le fait que le couturier Karl Lagerfeld ait des Sacrés de Birmanie ajoute à la classe…

Un chat élégant et plein de classe
Un chat élégant et plein de classe

L’aspect du sacré de Birmanie

Le Sacré de Birmanie a le pelage « colour point » du Siamois : les extrémités sont toujours plus foncées que le corps. Toutes les couleurs sont admises, du seal point au chocolate point. Deux critères incontournables : le Sacré de Birmanie doit avoir les coussinets bicolores, moitié roses et moitié de la couleur du pelage.

Quant aux gants, ils sont obligatoires : le Sacré de Birmanie a les pattes gantées d’un blanc immaculé (tâches de couleur interdites), de préférence de la même hauteur pour les pattes arrière et les pattes avant.

De morphologie moyenne, le Sacré de Birmanie a l’ossature relativement lourde (elle ne peut être frêle), et la tête bien ronde : ni écrasée comme celle du Persan, ni pointue comme celle du Siamois.

Les yeux, eux, sont également ronds… et d’un bleu le plus intense possible.

Le caractère du sacré de Birmanie

La zone de confort du Sacré de Birmanie s’appelle le canapé. Éminemment un chat d’intérieur, il prise le calme et un environnement harmonieux et douillet.

S’il ne dédaigne pas de jouer et de fureter, il est particulièrement affectueux : le mâle, surtout castré, est encore plus câlin que la femelle.



C’est aussi un chat qui sait se faire comprendre : soit en miaulant si sa gamelle est vide, soit en boudant si vous ne la remplissez pas.

Le sacré de Birmanie au quotidien

Attention particulière

Un brossage hebdomadaire suffit à son poil mi-long et soyeux, peu sujet à faire des nœuds.

Alimentation

Le Sacré de Birmanie a une petite tendance à la gourmandise. Lui éviter de grossir, c’est ajouter à son espérance de vie.

Côté santé

Le Sacré de Birmanie fait partie des races de chat à l’espérance de vie la plus longue.

Le prix d’un sacré de Birmanie

Le Sacré de Birmanie se vend au prix de 600 à 1000 euros.

Petit chaton
Petit chaton

Prêt à acheter ce beau matou ? Alors, assurez-vous que votre chat ou chaton soit :

  • Tatoué ou pucé
  • Ait un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire (à noter : aucun vaccin n’est obligatoire)
  • Dispose d’une carte d’identification I-CAD
  • Ait une attestation de Pedigree

Aussi, un contrat de vente en deux exemplaires doit être signé pour sceller la vente.

Pour en savoir plus sur les chats

La rédaction de Toutvert.fr vous invite à lire les articles suivants :

Pascale

Née en 1960 à Dakar au Sénégal, Pascale est toujours un peu cet enfant qui a grandi au bord de la mer, même si elle vit aujourd’hui à Paris. Les obligations professionnelles de ses parents l’ont amené à voyager à travers le monde et à rejeter le matérialisme pour se concentrer sur l’humain. Quand elle arrive en France pour faire Sciences Po Paris, c’est un grand décalage qui l’attend. Elle conforte alors sa vision de la vie aux autres jeunes gens de son âge. Elle s’habitue à ce nouveau rythme, mais c’est la perpétuelle recherche du « reste du monde » qui la guide et la mène au journalisme. Elle découvre la radio, elle collabore d’ailleurs toujours à Radio Ethic, puis le média web. Ses domaines de prédilection : le sport, pour sa dimension d’échanges et partages, et l’écologie bien sûr. Elle la vit au quotidien en se déplaçant à bicyclette et trouvant toujours une astuce récup’ pour ne pas acheter neuf inutilement. Elle rejoint l’équipe de Toutvert.fr en 2016, dont elle devient rapidement un pilier central !

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