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Quand les cyclistes dénoncent le trafic automobile

Lors de la journée internationale sans voiture, des cyclistes lettons ont décidé de mener une action phare en dénonçant la place accordée aux voitures. Des dizaines de cyclistes sont descendus dans les rues à vélo, mais sur leur vélo était attachée une armature de la taille d’une voiture. Ceci visait à montrer la différence d’occupation de la route entre les vélos et les voitures.

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En France, le coût financier des bouchons est estimé à quelques 17 milliards d’euros par an ! Ce chiffre englobe le carburant, les heures de travail perdu, ainsi que l’usure du véhicule. Cependant, il faut aussi rajouter l’immense impact écologique induit par la congestion du trafic avec les rejets de gaz à effet de serre. Entre ce point non négligeable est le stress et la nervosité engendrés par les ralentissements qui grignote la qualité de vie, le vélo semble avoir beaucoup d’atouts.

Cette manifestation pacifiste des cyclistes à Riga montre que le vélo peut se présenter comme une alternative à la voiture. En effet, la plupart des trajets quotidiens sont réalisés sur de courtes distances et la majorité des voitures est occupée par un seul passager.

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Rouler à vélo plutôt qu’en voiture permettrait de décongestionner les routes, diminuerait la pollution en ville et de façon plus globale, et serait également un atout pour la santé, puisque faire une activité physique par jour permet de prévenir certaines maladies.

Ce genre d’action tente de faire prendre conscience de l’importance de la mobilité douce. Celle de Riga est la plus récente, mais elle fait suite à de plus anciennes : déjà au Canada dans les années 80 des cyclistes dénonçaient le trafic automobile puis plus récemment aux États-Unis ou au Royaume-Uni.

Adeline

Née en 1983 dans le sud-ouest de la France, Adeline a grandi à la campagne avant de partir à Toulouse, puis Paris, pour poursuivre ses études. Diplômée en sciences de gestion, elle travaille en Allemagne et en Angleterre puis regagne Paris. A la naissance de son premier fils, elle décide de changer de vie professionnelle et de s’orienter vers un domaine qui a plus de sens pour elle, à savoir l’écologie et le développement durable. En 2013, elle rejoint Toutvert où elle peut s’exprimer par la plume sur des sujets de l’économie verte qui lui sont importants. Elle crée en parallèle une activité de conseils et sensibilisation au développement durable (www.environa.eu). En 2016, elle devient rédactrice en chef et responsable éditorial de Toutvert France.

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