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L’ostéopathie, une médecine douce reconnue

Reconnue en France depuis 2002, l’ostéopathie est cette médecine complémentaire basée sur la manipulation corporelle, pour soigner des maux aussi divers que des douleurs articulaires, des troubles digestifs, auditifs, ou même un état dépressif.

Ostéopathie : mobilité et motilité

L’ostéopathie part du postulat que les tensions d’une zone de notre corps en affectent non seulement les os, muscles et articulations, mais les fonctions environnantes. Ainsi cette médecine qui a ses diagnostics et traitements en propre, se base-t-elle en priorité sur la mobilité et sur la motilité. Celle-ci est le bon fonctionnement d’un organe, en tenant compte de ses tissus et de son système lymphatique.

Pour l’ostéopathie, il n’y a pas de « petits » mouvements du corps. Tous sont importants, car ils irradient leur déséquilibre dans le corps, qui est un ensemble.

Une médecine holistique, qui prend en compte l’état général du patient et son mode de vie.

Bien plus que la structure musculo-squelettique

Du grec « osteo » (l’os) l’ostéopathie s’intéresse bien plus qu’à notre seule structure musculo-squelettique. Celle-ci est essentielle, car nos organes lui sont intimement liés. Une réduction de notre mobilité est d’abord le signe d’un dysfonctionnement organique : son symptôme.

Mais l’ostéopathie considère également le parfait état de nos artères comme essentiel. L’organisme dispose d’une aptitude à s’auto-réguler, pourvu que la circulation sanguine ne soit pas altérée.

Ostéopathie : médecine douce
Ostéopathie : médecine douce

Enfin, l’ostéopathie prend en compte la respiration : le « mouvement respiratoire primaire ». Celle-ci prendrait naissance dans le liquide céphalo-rachidien du crâne, pour se transmettre à l’ensemble de l’organisme par la dure-mère, l’enveloppe rigide du cerveau, de la moelle épinière et des nerfs, ainsi que par les fascias, qui sont l’enveloppe souple des organes. Une enveloppe, elle aussi, unique, un peu à la manière d’une toile d’araignée.

Manipulations osseuses et viscérales

Nous avons l’image de l’ostéopathe qui nous fait craquer une vertèbre. En réalité, par la pression des doigts, celui-ci détecte les tensions, sources de déséquilibre, qu’elles soient osseuses ou viscérales.

Ainsi, une viscère (l’intestin, le foie, les poumons) peuvent faire l’objet d’une manipulation, aussi bien que les muscles ou articulations.

Les manipulations dites « fonctionnelles » ont pour but de créer un relâchement tel de la zone lésée, que celle-ci peut se remettre en place. Les manipulations « structurelles » prennent en quelque sorte le contre-pied de la lésion pour la soulager : c’est le fameux craquement de vertèbre, pour la débloquer.



Autre manipulation encore, celle de la boîte crânienne : elle agit sur la respiration primaire, par le rétablissement de la mobilité des os de la boîte crânienne. Une opération à certes ne pas mettre en toutes les mains !

Rien à voir avec un rebouteux !

Médecine douce reconnue, l’ostéopathie doit être pratiquée par un ostéopathe diplômé par une formation agréée par le ministère de la Santé.

Après un véritable diagnostic, il soigne par la manipulation, des troubles aussi divers que des douleurs articulaires (on pense aux cervicales évidemment), mais aussi dentaires, des troubles digestifs y compris biliaires, une otite, de l’asthme, des troubles circulatoires, un état dépressif, le stress, l’anxiété.

Ostéopathie : médecine douce

Une médecine qui dispense ainsi du recours à la médication. Elle est également pratiquée en milieu sportif : alors, et cela n’est pas obligatoire d’être sportif pour cela, à titre préventif et de suivi après l’effort, pour maintenir le corps à l’équilibre.

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Pascale

Née en 1960 à Dakar au Sénégal, Pascale est toujours un peu cet enfant qui a grandi au bord de la mer, même si elle vit aujourd’hui à Paris. Les obligations professionnelles de ses parents l’ont amené à voyager à travers le monde et à rejeter le matérialisme pour se concentrer sur l’humain. Quand elle arrive en France pour faire Sciences Po Paris, c’est un grand décalage qui l’attend. Elle conforte alors sa vision de la vie aux autres jeunes gens de son âge. Elle s’habitue à ce nouveau rythme, mais c’est la perpétuelle recherche du « reste du monde » qui la guide et la mène au journalisme. Elle découvre la radio, elle collabore d’ailleurs toujours à Radio Ethic, puis le média web. Ses domaines de prédilection : le sport, pour sa dimension d’échanges et partages, et l’écologie bien sûr. Elle la vit au quotidien en se déplaçant à bicyclette et trouvant toujours une astuce récup’ pour ne pas acheter neuf inutilement. Elle rejoint l’équipe de Toutvert.fr en 2016, dont elle devient rapidement un pilier central !

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