Alimentation

Le gaspillage alimentaire : une calamité écologique

En 2011, la FAO a estimé à 1.3 milliards de tonnes la quantité de nourriture gaspillée et donc jetée chaque année, avant même d’arriver dans l’assiette du consommateur ! En 2013, elle va plus loin et analyse les différents impacts et risques environnementaux que provoquent le gaspillage.

VOICI QUELQUES CONSEILS : Date de péremption : halte au gaspillage alimentaire

La FAO, en français l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, a notamment pour objectifs de veiller à la sécurité alimentaire mondiale et de prévenir les risques écologiques liés à l’alimentation. C’est dans cette optique qu’elle a publié un rapport présentant les principales menaces écologiques en lien avec le gaspillage alimentaire.

Voici les 7 points les plus révélateurs :

  • Le gaspillage alimentaire se répartit ainsi : 54% lors de la production et du stockage, 46% pendant la distribution et la consommation
  • Il représente 750 milliards de dollars par an, soit l’équivalent du PIB d’un petit pays

POUR AGIR A SON ÉCHELLE : Évitez le gaspillage alimentaire grâce à son smartphone, c’est possible

  • Il est un facteur supplémentaire à l’érosion de la biodiversité
  • Il représente une consommation d’eau de 250 km3 soit environ 3 fois la quantité d’eau contenue dans le lac Léman (Suisse)
  • Cette nourriture non consommée a été cultivée sur près de 30% des terres agricoles mondiales
  • Le gaspillage alimentaire arrive tristement sur le podium des plus gros pollueurs mondiaux, en troisième position après deux grandes puissances que sont les États-Unis et la Chine, avec 3.3 gigatonnes de gaz à effet de serre rejetés chaque année

Adeline

Née en 1983 dans le sud-ouest de la France, Adeline a grandi à la campagne avant de partir à Toulouse, puis Paris, pour poursuivre ses études. Diplômée en sciences de gestion, elle travaille en Allemagne et en Angleterre puis regagne Paris. A la naissance de son premier fils, elle décide de changer de vie professionnelle et de s’orienter vers un domaine qui a plus de sens pour elle, à savoir l’écologie et le développement durable. En 2013, elle rejoint Toutvert où elle peut s’exprimer par la plume sur des sujets de l’économie verte qui lui sont importants. Elle crée en parallèle une activité de conseils et sensibilisation au développement durable (www.environa.eu). En 2016, elle devient rédactrice en chef et responsable éditorial de Toutvert France.

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