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Konjac : une racine bonne pour la ligne

Le konjac est un aliment qui vient d’Asie mais qui se dépeuple aussi dans nos cuisines. Découvrons-le ensemble, quels sont ses avantages et comment il est utilisé dans la cuisine.

Origine du konjac

Ce nom ne vous dit strictement rien ou vous évoque vaguement quelque chose ? Sachez que cette racine pourra devenir votre alliée si vous chercher à garder la ligne ou perdre un peu de poids !

Connu depuis le XVIIIe siècle, le konjac est un légume qui se consomme principalement au Japon. Il a d’abord été utilisé pour ses vertus médicinales, avant d’être incorporé dans la gastronomie japonaise. Plus précisément, ce sont ses racines réduites en fine poudre blanche qui sont utilisées pour confectionner de nombreux plats.

Konjac : une racine bonne pour la ligne
Konjac : une racine bonne pour la ligne

Bienfaits et propriétés nutritionnelles

Le konjac est un aliment aux multiples propriétés. La pâte obtenue est composée principalement d’eau et de glucomannane, un polysaccharide hydrosoluble dérivé de la racine de la plante qui contient 16 types d’acides aminés.

De plus, le konjac shitaraki est riche en fibres et a un pouvoir rassasiant élevé. En effet, le glucomannane, au contact de l’eau, est capable d’augmenter son volume de 60 à 80 %.

Grâce aux fibres, il favorise également le bon fonctionnement de l’intestin, vous aidant à retrouver votre régularité naturelle.

C’est une source de sels minéraux importants tels que le fer, le calcium, le phosphore, le zinc, le chrome et le cuivre, qui sont essentiels pour reconstituer les nutriments perdus, par exemple, par la sueur.

Il est capable de réduire le cholestérol et est souvent utilisé dans les cas de surpoids et d’obésité.

Bien sûr, dans ces cas, il est toujours bon de consulter un médecin pour connaître les quantités recommandées.



C’est un aliment idéal pour ceux qui sont intolérants au gluten et est également recommandé pour ceux qui veulent réduire leur apport en glucides, tout en continuant à consommer des minéraux.

Il est capable de contrer les états d’asthénie et de fatigue, mais aussi de combattre les irritations cutanées telles que les brûlures et les piqûres d’insectes. Ses feuilles sont, en effet, un puissant répulsif naturel avec un apport calorique, lipidique et glucidique quasi inexistant.

C’est une pâte idéale non seulement pour ceux qui souffrent de la maladie coeliaque mais aussi pour ceux qui suivent un régime hypocalorique.

Fibres naturelles

Même si le konjac est dépourvu de vitamines et de minéraux, il dispose d’autres vertus. Il contient notamment du glucomannane, qui est une fibre soluble. C’est l’aliment naturel le plus riche en fibres ! Il en contient 64%, contre à titre indicatif, 14% pour le son d’avoine.

Calories

Ce n’est pas pour rien si le konjac est l’ami de ceux et celles qui veulent perdre un peu de poids. Pour 100 grammes, le konjac affiche seulement 3 calories.

Imbattable : c’est trois fois moins que le concombre ! Il remplit l’estomac, donne la sensation de satiété et agit donc comme un coupe faim naturel.

Autre aspect santé non négligeable, cette racine permet de stabiliser les taux de glycémie et de cholestérol.

Comment le consommer ?

Si vous l’utilisez comme coupe faim, vous préférerez le prendre sous forme de gélules ou de poudre 30 minutes avant un repas. La gelée de konjac, créée grâce au glucomannane, peut aussi être utilisée dans la réalisation de nombreux plats.

En bloc, appelé konnyaku, il est blanc (doux) ou gris (goût un peu plus prononcé). On le rince, on l’ébouillante une minute, on le rince à nouveau avant de le couper en morceaux et de le cuisiner par exemple en gratin ou en salade de fruits.

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Les shiratakis sont des pâtes de konjac. Elles se mangent comme des spaghettis. Pour les préparer, il faut suivre les mêmes étapes que pour le konnyaku.

Notre idée recette exotique : des shiratakis à la coréenne!

Faire mariner pendant 10 minutes :

  • 100 grammes de filet de bœuf émincé
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja
  • 1/2 gousse d’ail hachée
  • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
  • 1 pincée de bicarbonate de soude

Ensuite dans une une poêle, faites sauter un oignon et une carotte émincés. Ajoutez la viande et faites revenir le tout avec 100 grammes de pousses d’épinard.

Pour finir, ajoutez 150 grammes de shiratakis ébouillantés, et assaisonnez avec des graines de sésames et de la sauce soja. Dégustez sans culpabiliser et voyagez !

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Marjorie Tourette

Née en novembre 1990 dans les Vosges, Marjorie est partie vivre à Nancy puis à Grenoble pour faire ses études. Elle a obtenu un Master en coopération internationale afin de pouvoir travailler dans le secteur associatif. A l’issu de ses études, elle a travaillé dans diverses organisations, notamment en lien avec le commerce équitable, le développement rural et la protection de l’environnement. Elle aime à croire que chacun à son échelle peut agir pour transformer nos modes de vie consuméristes en modes de vie plus durables.

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