Alimentation

Les îles Samoa : exemple d’une conversion en bio réussie

Sur ce petit archipel polynésien, l’agriculture représente une part économique importante. Et sous l’impulsion d’une femme dynamique, l’agriculture des îles Samoa est en passe de devenir 100% bio d’ici quelques années !

Cela peut sembler incroyable ou trop difficile à mettre en place, pourtant les îles Samoa sont sur le chemin du tout bio. Ce petit archipel de 6 îles, dont seulement 4 sont habitées, au milieu de l’Océan Pacifique est en train de se convertir totalement au bio.

Ce pays a été classé dans la liste des « pays les moins avancés » par l’ONU. Voulant dynamiser son pays et certaine de ses solides atouts, une femme, Adimaimalaya Tafuna’i, a décidé de parier sur l’agriculture pour aider son petit pays.

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Grâce notamment à son ONG (organisation non gouvernementale) Women in Business Development Incorporated, Adimaimalaya Tafuna’i a fait entrer son pays sur la voix de production agricole biologique et de qualité.

Les exportations des îles Samoa se résument à la coprah (huile de noix de coco), au café, aux bananes et au cacao. L’agriculture représente cependant l’essentiel de leurs exportations. D’où le choix de mettre en avant la qualité.

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Cette conversion à l’agriculture biologique s’est faite relativement facilement. Cela peut s’expliquer en partie par un aspect culturel. En effet, les samoans sont proches de la Nature et cherche à vivre en harmonie avec elle. Alors que l’agriculture conventionnelle cherche souvent à contraindre la Nature, l’agriculture biologique la respecte. Le premier ministre samoan estime que la fin de la conversion en tout biologique aura lieu en 2025. Un bel exemple à suivre !

Adeline

Née en 1983 dans le sud-ouest de la France, Adeline a grandi à la campagne avant de partir à Toulouse, puis Paris, pour poursuivre ses études. Diplômée en sciences de gestion, elle travaille en Allemagne et en Angleterre puis regagne Paris. A la naissance de son premier fils, elle décide de changer de vie professionnelle et de s’orienter vers un domaine qui a plus de sens pour elle, à savoir l’écologie et le développement durable. En 2013, elle rejoint Toutvert où elle peut s’exprimer par la plume sur des sujets de l’économie verte qui lui sont importants. Elle crée en parallèle une activité de conseils et sensibilisation au développement durable (www.environa.eu). En 2016, elle devient rédactrice en chef et responsable éditorial de Toutvert France.

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