Exhausteur de goût : les dangers du glutamate monosodique

By Pascale

glutamate monosodique

Pourquoi est-il si difficile de se retenir de piocher dans un sachet de chips ? Réponse: à cause du glutamate monosodique. En soi, le glutamate est une algue : mais sa formule chimique, le glutamate monosodique, a été mise au point dès 1907 : pour le plus grand bénéfice de l’industrie agro-alimentaire !

Car le glutamate monosodique est un exhausteur de goût E 621 de son petit nom de code – qui n’excite pas seulement nos papilles : qui n’a pas connu cette sensation de faim créée par le fait-même de grignoter des biscuits apéritifs ?

Le glutamate monosodique inhibe également le mécanisme de l’appétit, la sensation de satiété. Or, la petite poudre blanche sur les chips se retrouve dans bien d’autres aliments, de préférence transformés, les barquettes de plats préparés, mais aussi les soupes, les bouillons, les sauces et jusqu’aux saucisses.

Le glutamate monosodique est si répandu, qu’il est parmi les premiers additifs au monde, les asiatiques en détenant la triste performance, les Japonais le considérant même comme une saveur en soi, au même titre que le salé ou le sucré !

glutamate monosodique

L’inconvénient du glutamate monosodique est qu’il n’est pas anodin pour la santé : dès les années 50, des études expérimentales ont prouvé la toxicité du glutamate monosodique sur les cellules nerveuses des rats.

Et des études plus récentes ont confirmé cette toxicité sur les cellules humaines : l’excès de calcium au sein des cellules, provoqué par le glutamate, libère des radicaux libres, qui détruisent les cellules.

N’ayons, pour autant, pas peur de mourir, à la moindre chips. Mais soyons vigilants : le glutamate monosodique est facteur d’obésité, d’hypertension, de diabète, autrement-dit des maux en partie liés à une mauvaise alimentation.

Il peut même mener dans de rare cas à ce que l’on appelle le « syndrome du restaurant chinois » qui se caractérise par une sensation de malaise (nausées, courbatures, sensation de brûlure…).

Le tout est de traquer le glutamate monosodique : car, si le code E 621 est encore repérable, de même que la mention « exhausteur de goût : glutamate monosodique », il se cache parfois sous des appellations telles qu’« arôme naturel » ou « arôme fumé ». En effet, le glutamate a un léger goût de jus de viande.

La meilleure façon de l’éviter est de se souvenir que le glutamate agit sur notre cerveau comme de la glue… et de bannir autant que faire se peut, la consommation d’aliments transformés.

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