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Des jardins pluviaux pour absorber les fortes précipitations

Le réchauffement climatique accentue les phénomènes naturels de grande envergure, comme les précipitations diluviennes. Ceci couplé à une urbanisation importante, les sols ne peuvent plus absorber de telles quantités d’eau ! Il n’est donc pas rare d’entendre ou de lire dans les journaux des nouvelles alarmistes concernant des « inondations », « glissements de terrain », « crues de grande ampleur »…

Pour faire face à ces phénomènes, la ville de Trondheim en Norvège a eu l’idée de mettre en place au sein de la ville des zones de captation des pluies pour pouvoir évacuer l’eau dans le sol sans causer de dommage aux infrastructures urbaines. Ainsi, depuis 4 années maintenant, des « jardins pluviaux » ont été implantés dans la ville.

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Ces jardins sont installés à des endroits où la terre est argileuse. Le sol est creusé et l’argile, relativement étanche, est remplacée par un mélange sableux qui conduit l’eau en profondeur. En surface des végétaux sont plantés pour aider au processus de captation et drainage des pluies. Cette mesure permet également d’accroitre considérablement les espaces verts dans la ville, ce qui est très apprécié par les habitants et apporte des avantages supplémentaires.

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Ainsi, les jours de très fortes précipitations, l’eau s’infiltre beaucoup plus facilement dans le sol grâce à ces jardins pluviaux. Depuis 2010, la ville de Trondheim déclare que les jardins ont permis de réduire de 100% les risques d’inondation !

Adeline

Née en 1983 dans le sud-ouest de la France, Adeline a grandi à la campagne avant de partir à Toulouse, puis Paris, pour poursuivre ses études. Diplômée en sciences de gestion, elle travaille en Allemagne et en Angleterre puis regagne Paris. A la naissance de son premier fils, elle décide de changer de vie professionnelle et de s’orienter vers un domaine qui a plus de sens pour elle, à savoir l’écologie et le développement durable. En 2013, elle rejoint Toutvert où elle peut s’exprimer par la plume sur des sujets de l’économie verte qui lui sont importants. Elle crée en parallèle une activité de conseils et sensibilisation au développement durable (www.environa.eu). En 2016, elle devient rédactrice en chef et responsable éditorial de Toutvert France.

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