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Couchsurfing, le voyage économique et friendly

Se loger partout dans le monde en dormant sur le canapé d’un inconnu. Pour des millions de jeunes, le couchsurfing est devenu un art de vivre.

Pour lui, les étrangers sont des « amis que l’on n’a pas encore rencontrés », et le canapé, une porte sur le monde. S’inspirant de sa propre expérience, l’Américain Casey Fenton, aidé de trois amis, lance en 2004 une idée qui va révolutionner les voyages : le couchsurfing.

Le concept consiste à aller dormir gratuitement sur le canapé d’une personne contactée via le site Couchsurfing.com. Il séduit surtout les jeunes de moins de 25 ans, célibataires ou en couple.

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Totalement gratuite, l’inscription se fait en quelques clics. Elle donne accès aux offres des « couchsurfeurs » du monde entier. Il est important de remplir scrupuleusement son profil, en anglais de préférence, afin de donner envie aux autres de venir vous voir ou de vous accueillir. Couchsurfing, le voyage économique et friendly

Pour contacter un membre, il est aussi d’usage de personnaliser sa demande. « Je déteste les courriels types, où la personne n’a même pas pris le temps de mettre mon prénom ou de reprendre quelques informations de mon profil », tranche Bradley, de Londres.

Consciente du risque que peut constituer le fait de dormir chez un inconnu, surtout pour la gent féminine, l’entreprise mise avant tout sur la sécurité et sur la confiance.

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Quelques affaires sordides ont en effet défrayé la chronique il y a quelques années, tel le viol, en 2009 au Royaume-Uni, d’une couchsurfeuse venue de Hongkong. Depuis, les règles se sont durcies.

Dans un premier temps, l’identité doit être confirmée, par la connexion au profil Facebook. Moyennant 19 €, il est possible ; d’obtenir le statut de « membre vérifié‘,’ un processus de certification de l’identité du couchsurfeur. 1 million de membres le sont à ce jour.

Couchsurfing, le voyage économique et friendly

« Entre 2006 et 2012, je suis allée chez 5 couchsurfers et j’en ai reçu une vingtaine, témoigne Marie, professeur de musique à Reykjavik (Islande). J’ai eu 2 fois des couchsurfers qui ne cherchaient qu’un hôtel gratuit et n’acceptaient même pas de prendre un thé avec nous. Mais c’est très rare. »



Le véritable sésame réside dans les commentaires déposés par les voyageurs, qui permettent d’estimer si l’on va s’entendre avec la personne. Quelques appréciations peu élogieuses suffisent pour semer le doute sur un membre au sein de la communauté.

EN SAVOIR PLUS : www.couchtsurfing.com

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