Bien-être et santé

Le bain dérivatif : kezako ? mode d’emploi et bienfaits

Le bain de siège à friction ou bain dérivatif , déjà préconisé au XIXe siècle par le naturopathe allemand Louis Kuhne,  est de nos jours vulgarisé par la méthode France Guillain.

Le bain dérivatif : de quoi s’agit-il ?

France Guillain s’appuie sur l’hypothèse que nos facias, cette membrane fibreuse qui recouvre nos muscles, n’ont pas pour unique fonction le soutien de nos muscles et organes:

  • ils sont ramifiés par un réseau de canaux très fins, qui aboutissent tous à l’intestin.

Les vibrations de ces canaux draineraient les toxines du corps, stimulant leur élimination.

C’est ce principe qui est appliqué au bain dérivatif.

Quel intérêt du bain dérivatif ?

Nous vivons habillés. Or, nos vêtements empêcheraient la friction naturelle entre le pli de l’aine et le périnée, et élèverait la température du corps.

La « bain dérivatif » consiste à faire, à la fois baisser la température corporelle, et à renouer avec cette fameuse friction naturelle.

Mode d’emploi: comment fonctionne-t-il ?

Le « bain dérivatif » se pratique à l’eau froide.

A la différence du bain de siège classique, il consiste à se masser l’entre-jambe avec une éponge douce imprégnée d’eau froide. Comme son nom l’indique, ce bain ferait dériver les toxines et graisses vers l’intestin.

Bain dérivatif : 20 minutes par jour
Bain dérivatif : 20 minutes par jour

Il s’appuie également sur le principe du yin et du yang : quand l’entre-jambe est ainsi refroidi, le reste du corps reste au chaud… et doit même le rester, avec chaussettes et pull-over.

Résultat : il stimulerait non seulement le drainage des déchets métaboliques, mais aussi les toxines qui agressent le corps, par exemple les substances chimiques des produits cosmétiques ou encore la pollution.



Comment s’y prendre ?

Très simplement : au-dessus du bidet si votre salle de bain en est équipée, ou bien d’un seau, les pieds bien au chaud dans des chaussettes, massez-vous longuement l’entre-jambe à l’aide de votre éponge gorgée d’eau froide.

Pratiquez ce « bain dérivatif » une vingtaine de minutes en renouvelant l’eau dont l’éponge est imprégnée.

Pratiquez-le en-dehors des heures de digestion, idéalement le matin à jeun, et ce à raison de quatre fois par semaine. Naturellement, pas pendant les cinquante-deux semaines de l’année, mais sous forme de cures.

Bain dérivatif bienfaits: qu’en attendre ?

Un effet tonifiant et apaisant. Selon les sujets, les « bains dérivatifs » procurent un regain de vitalité, sont susceptibles de supprimer certaines douleurs (de l’arthrose aux maux de tête), d’apporter des bienfaits en dermatologie (eczéma, herpès, etc) de diminuer l’anxiété et les troubles du sommeil voire, de façon plus surprenante, d’améliorer la santé du cheveu.

Le « bain dérivatif » serait, en tous les cas, excellent pour la silhouette. Un petit côté bain de jouvence, pas désagréable.

Le bain dérivatif ou D-CoolinWay : Cent ans après Louis Kuhne...
Prix conseillé EUR 15,20
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Tout le monde n’a pas la chance de vivre « tout nu, et tout bronzé » à l’année.

Si le « bain dérivatif » n’a pas de fondement scientifique, il est le fruit du constat empirique de la bonne santé des civilisations qui s’habillent de pagnes, plutôt que de sous-vêtements à élastiques, qui enferment cette partie du corps.

Or, reconnaissons qu’avec notre mode de vie, elle est emprisonnée un long moment de la journée.

L’idée est d‘y aller progressivement:

  • les premières fois par deux séances de dix minutes au lieu d’une seule de vingt,
  • le temps de s’habituer.

Et de privilégier les saisons du printemps et de l’automne, pour faire sa cure… à tarif, reconnaissons-le, très modique.

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Pascale

Née en 1960 à Dakar au Sénégal, Pascale est toujours un peu cet enfant qui a grandi au bord de la mer, même si elle vit aujourd’hui à Paris. Les obligations professionnelles de ses parents l’ont amené à voyager à travers le monde et à rejeter le matérialisme pour se concentrer sur l’humain. Quand elle arrive en France pour faire Sciences Po Paris, c’est un grand décalage qui l’attend. Elle conforte alors sa vision de la vie aux autres jeunes gens de son âge. Elle s’habitue à ce nouveau rythme, mais c’est la perpétuelle recherche du « reste du monde » qui la guide et la mène au journalisme. Elle découvre la radio, elle collabore d’ailleurs toujours à Radio Ethic, puis le média web. Ses domaines de prédilection : le sport, pour sa dimension d’échanges et partages, et l’écologie bien sûr. Elle la vit au quotidien en se déplaçant à bicyclette et trouvant toujours une astuce récup’ pour ne pas acheter neuf inutilement. Elle rejoint l’équipe de Toutvert.fr en 2016, dont elle devient rapidement un pilier central !

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