12 plantes sauvages comestibles à cuisiner !

par Céline Mathelart le 31 décembre 2013

La nature recèle de merveilles peu exploitées. L’une d’entre elles: les plantes sauvages. Autrefois utilisées en cuisine, elles ont pratiquement disparues de notre consommation.

A la portée de tous, celles-ci offrent pourtant de nouvelles saveurs variées. En voici douze à tester en cuisine.

  • L’amarante réfléchie : Ses jeunes feuilles sont délicieuses crues en salade ou cuites à la façon des épinards. Ses graines, bouillies font d’excellentes galettes. L’amarante réfléchie est riche en protéines, en vitamines A et C ainsi qu’en sels minéraux.
  • La bourrache : Sa saveur s’apparente à celle du concombre. Ses feuilles et ses fleurs ont un goût agréable en salade et en soupe. Les fleurs peuvent aussi servir à parfumer des boissons.

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  • La camomille : La camomille s’utilise beaucoup dans les infusions. Très appréciée en salade, elle permet aussi d’aromatiser un vin d’apéritif ou une crème.
  • La carotte sauvage : Ancêtre de la carotte actuelle, les jeunes feuilles et fleurs sont comestibles crues et cuites, en légume ou en potage.
  • Le chenopode blanc : Les feuilles du chenopode blanc se cuisinent crues et cuites. Cette plante est riche en protéines complètes, en vitamines A et C; en calcium, en fer et en phosphore.
  • Le consoude : Le consoude fait le bonheur des végétaliens. Il contient de la vitamine B12, peu présente ailleurs.
  • Le coquelicot : Les pétales s’utilisent en confitures et en sirop. Les graines sêchées peuvent être ajoutées dans des pâtes, du pain, etc. ainsi qu’en décoration de pâtisseries.

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  • Le mauve Sylvetsre : Les feuilles, les fleurs et les fruits se mangent en salade ou comme légume cuit. Le mauve Sylvestre contient des sels minéraux, de la vitamine A, B1, B2 et C. Il est également riche en protéines complètes, en fer et en calcium.
  • Le mouron blanc ou mouron des oiseaux ou stellaire : Ses feuilles et ses tiges sont assez tendres. Le mouron est assez riche en vitamine C, en calcium et en magnésium.
  • Le plantain : Le plantain peut s’ utiliser en salade, en omelette ou encore en smoothie. Il est riche en protéines et en vitamine C.
  • L’ortie : L’ortie est appréciée pour sa teneur en protéines et en vitamine A et C. Elle est riche en fer, en silice, en potassium, en magnésium et en calcium. Elle se cuisine en soupe, en quiche, en pesto, en cake sucré, etc.

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  • Le pissenlit : Tout est bon dans le pissenlit : ses racines à cuisiner en gratin, ses feuilles en salade ou comme légume cuit et ses fleurs en gelée. Le pissenlit est riche en vitamine A, C et K. Il contient également du calcium, du fer, du sodium et du potassium.

Cette liste met en évidence les nombreuses vertus thérapeutiques et culinaires des plantes sauvages. Elles valent ainsi la peine d’être redécouvertes.

Soyez cependant vigilants à ne pas les confondre avec d’autres plantes qui peuvent, elles, être toxiques.

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Genfi janvier 3, 2014 à 12:04

Attention, il n’existe aucune source végétale de B12. C’est ce qu’on appelle de la B12 analogue qui n’a pas le même effet que la B12. Sinon pour le reste ce sont de très bonnes plantes.

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