Naturopathie : le grand retour d’une médecine douce multidisciplinaire

Naturopathie: habitués que nous sommes, à raisonner de façon cartésienne, il est une médecine douce que nous avons du mal à répertorier dans une « case ». Pourtant cette discipline est capable de soulager de nombreux maux du quotidien.


La naturopathie ou le respect de la nature pour une bonne santé

La première confusion réside dans la traduction du terme « path » par le grec «pathos», qui aboutit au contresens de « soigner la nature malade », quand il fait référence à l’anglais « path », le « chemin » de la nature.

Car, si Hippocrate, le père de la médecine moderne, n’ignorait pas la nature, la naissance de la naturopathie nous est en réalité quasi-contemporaine

  • C’est en 1902, que l’ostéopathe et chiropraticien allemand Benedict Lust fonda à New York, l’American School of Naturopathy.
  • Puis en 1919, l’American Naturopathic Association réunit les praticiens formés à son école
  • Toute révérence gardée à John H. Scheel, autre allemand qui, en 1895, avait été à l’origine du mot de « naturopathie », la santé découle du respect de la nature.

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L’autre confusion réside dans l’appréhension que nous avons de la médecine : à chaque discipline, son art.




Or, la naturopathie ne se refuse pas à être multidisciplinaire. Selon les besoins, elle fait appel à l’homéopathie, la phytothérapie, l’aromathérapie, l’acupuncture, etc.

Elle n’en n’est pas moins une médecine cohérente, qui se retrouve sous l’approche « hygionomiste » de la santé : celle-ci est l’état naturel normal.

Et tous les organismes vivants disposent d’un pouvoir guérisseur.

Le grand retour de la naturopathie
Le grand retour de la naturopathie



La naturopathie : une vision d’ensemble

Autre confusion encore : assimiler médecine holistique à une approche non scientifique.

Or, le principal reproche aujourd’hui fait à l’allopathie n’est-il pas, non sa compétence technique, mais le suivi à la lettre d’un protocole établi, aux dépens du diagnostic personnalisé ?

Là diffère la naturopathie : la prise en compte de la physiologie et la psychologie du patient, y compris le facteur héréditaire et son environnement.

Or, quoi de plus « moderne », que les facteurs de santé recensés par la naturopathie, depuis les facteurs respiratoires, hydriques, kinésiques, mais aussi nutritionnels, hygiéniques, écologiques, instinctuels (le degré de sécurité, etc), idiosyncrasiques (l’hérédité, le tempérament), mentaux ?

Le grand retour de la naturopathie
Le grand retour de la naturopathie



Les 4 piliers fondateurs de la naturopathie

Un état des lieux complet du terrain, auxquels répondent les quatre principes de base de non-contradiction de la nature :

  • « Primum non nocere » – en premier lieu, ne pas nuire –
  • « Vis medicatix naturae » – la nature recèle son propre pouvoir de guérison  –
  • « Tolle causam » – découvrir et traiter la cause –
  •  « docere » – enseigner.

Quelle est la véritable origine du déséquilibre de l’organisme et comment activer son pouvoir de guérison, sachant que le patient en est l’acteur ? Il n’est pas anormal que la naturopathie fasse appel à différentes médecines dites alternatives.

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Lorsque Benedict Lust fonda son école de naturopathie, cette médecine avait alors autant pignon sur rue que l’allopathie.

Le sceau scientifique de celle-ci la relégua au rang de non-médecine.




Aujourd’hui et après avoir été reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé, la naturopathie fait son retour aux États-Unis, jusque  sur la bancs de la Faculté : et auprès des patients, conscients du très grand bon sens de cette approche !

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