Grâce aux épinards, des cellules solaires encore plus puissantes

Encore une étape de franchie, en matière de rendement énergétique, grâce à la technologie qui nous offre une fois de plus des possibilités de développement inattendues. La dernière découverte en date provient des laboratoires de l’Université Vanderbilt (Vanderbilt University) où des chercheurs ont mis au point des cellules solaires hybrides surpuissantes en comparaison des cellules actuelles. L’ingrédient magique ? La protéine photosynthétique contenue dans les feuilles d’épinard, une molécule biologique qui, lorsqu’elle est unie au matériau conducteur des cellules, convertit la lumière du soleil en énergie avec quasiment 100% de rendement, reproduisant le mécanisme de la photosynthèse naturelle.


Certes, en un peu plus de 40 ans, la recherche scientifique a déjà parcouru un long chemin en matière d’utilisation des protéines mais jusqu’à présent, aucun institut n’avait réussi à résoudre le problème de la détérioration de la cellule ni celui de sa faible capacité à produire de l’énergie électrique.

La présente découverte résout ces deux écueils : les nouvelles cellules sont en effet capables de produire près d’1 mA (milliampère) de courant par centimètre carré à 0,3 volt (deux fois et demi l’électricité développée à partir des précédentes cellules hybrides) et peuvent être conservées pendant 9 mois sans réduction de prestations.

C’est un véritable tournant qui s’opère là, d’autant que la « matière première » de ces cellules est peu coûteuse et se trouve en abondance, avantage certain d’un point de vue tant économique qu’écologique.

La technologie néo-biohybride n’est pas encore à même de concurrencer celle plus traditionnelle : la route est donc encore longue mais il est à parier qu’après cette découverte, la recherche scientifique s’animera d’un nouvel élan.




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