Déforestation : les régions du monde les plus touchées

En moyenne, on estime que 13 à 15 millions d’hectares de forêt sont détruits chaque année dans le monde, soit l’équivalent de la superficie du territoire belge. Selon l’association environnementale WWF, cette destruction représente près de 20% des émissions globales de gaz à effets de serre.


La perte de forêt cause également la mort de 50% de toutes les espèces végétales et animales vivant dans les forêts tropicales.

ET AUSSI : Jadav Payeng, l’homme qui a fait pousser une forêt entière sur un banc de sable

Alors quelles sont les zones les plus affectées ? Sans grande surprise, le Brésil est le pays le plus touché par la déforestation, malgré un important ralentissement. A titre d’exemple, la forêt amazonienne a perdu 18% de sa surface depuis 1970. Mais le plus préoccupant est l’estimation faite par WWF : 55% de la forêt amazonienne disparaitra d’ici 2030.

Mais le Brésil n’est pas le seul pays affecté. Quatre nouvelles zones de forte déforestation ont vu le jour depuis 2010, conséquence de l’intensification de la pratique de déboisement : le Paraguay, l’Indonésie, le Canada et curieusement la Sibérie.




Heureusement, certaines zones géographiques ne souffrent pas du même sort, notamment l’Europe et la France. Incontestablement, notre pays est un exemple à suivre en ce qui concerne la lutte contre la déforestation. En effet, l’hexagone compte plus de 15 millions d’hectares de forêt destinés à la production de bois, soit 28% de son territoire.

UNE IDÉE POUR LUTTER : Des téléphones portables pour lutter contre la déforestation de la forêt amazonienne

La Chine est également un bon élève puisque sa politique de reboisement massive dirigée depuis plus de 25 ans commence à porter ses fruits : les forêts du pays s’étoffent d’environ 1.200 km2 par an.

L’exemple français et chinois devrait être suivi par les autres pays, puisque ce phénomène, en plus de dégrader la biodiversité, représente une perte de valeur économique. En effet, on estime que chaque année, de manière continue, notre modèle sociétal actuel détruit plus de 104 milliards de dollars de services écosystémiques gratuits.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *